lard de soufflé
Publié le 25 Avril 2006
Le thème à illustrer pour Coïtus Impromptus était cette fois:
"A bout de souffle", en 111 mots, ni une, ni deux, pas plus, pas moins.
Il éternue, puis regarde avec gourmandise la deuxième saucisse de son sandwich, rose et transpirante, se sauver à toutes jambes en haletant.
Avec indifférence il jette un regard sur le paysage dévasté qui l'entoure : un champ de blé et une forêt ont été dispersés par un géant fou. Ici et là traînent des objets déformés, un arrosoir cabossé, un banc de bois en éclats, une barrière couchée sur le sol.
D'un bond, il dépasse un vieil arbre aussi dépourvu de feuilles que le crâne d'un chauve. Qu'elles tremblent, les trois saucisses dans leur four de briques. Le loup est plus léger que la faim, il est le vent lui-même !

"A bout de souffle", en 111 mots, ni une, ni deux, pas plus, pas moins.
Il éternue, puis regarde avec gourmandise la deuxième saucisse de son sandwich, rose et transpirante, se sauver à toutes jambes en haletant.
Avec indifférence il jette un regard sur le paysage dévasté qui l'entoure : un champ de blé et une forêt ont été dispersés par un géant fou. Ici et là traînent des objets déformés, un arrosoir cabossé, un banc de bois en éclats, une barrière couchée sur le sol.
D'un bond, il dépasse un vieil arbre aussi dépourvu de feuilles que le crâne d'un chauve. Qu'elles tremblent, les trois saucisses dans leur four de briques. Le loup est plus léger que la faim, il est le vent lui-même !
